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Concertations sur une sortie de crise en Tunisie

Dissolution du gouvernement et dialogue national au menu




Concertations sur une sortie de crise en Tunisie
La quartette parrainant le dialogue national en Tunisie a fixé samedi comme date limite pour les concertations engagées depuis début d’août entre les différentes parties politiques en vue de parvenir à une plateforme commune permettant une sortie de la crise politique.
Les membres de la quartette se sont mis d’accord pour achever, samedi, les concertations engagées dans le cadre de leur initiative pour trouver une solution à la situation politique et économique délicate en Tunisie, a annoncé, dans une déclaration jeudi à la presse, Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT, membre de la quartette parrainant le dialogue aux côtés de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, l’Organisation tunisienne de défense des droits de l’Homme et l’Ordre national des avocats tunisiens).
Cela suppose, a-t-il précisé, que l’adoption ou le refus du principe de dissolution du gouvernement actuel et la formation d’un gouvernement indépendant soient annoncés en fin de semaine.
Le syndicaliste a indiqué qu’une rencontre était prévue hier entre les parrains du dialogue national et la troïka (la majorité au pouvoir composée du mouvement Ennahda, du Congrès pour la république, le parti du président Moncef Marzouki et du Forum démocratique pour le travail et les libertés Ettakatol) pour connaître la position définitive de l’équipe au pouvoir.
Une fois le principe de dissolution du gouvernement accepté, le dialogue national démarrerait immédiatement, a affirmé M. Tahri, ajoutant qu’au cas où la troïka refuse la dissolution du gouvernement, un appel sera lancé à la mobilisation populaire pacifique.
Le Front national de salut (FNS opposition, coalition de partis) avait annoncé, vendredi dernier, son rejet des propositions du mouvement Ennahda (le parti au pouvoir) qui avait suggéré le maintien du gouvernement d’Ali Larayedh et l’amorce d’un dialogue national pour mettre fin à la crise politique affectant la Tunisie.
 Dans un communiqué, le FNS avait posé comme condition pour entamer le dialogue avec le mouvement Ennada que ‘’l’actuel gouvernement soit immédiatement dissous» et qu’»un gouvernement de compétences soit formé’’.
 L’initiative de l’UGTT suggère, pour sortir de la crise politique déclenchée par l’assassinat, le 25 juillet, du député d’opposition nationaliste de gauche Mohamed Brahmi, la mise en place d’un gouvernement apolitique et le maintien de l’Assemblée nationale constituante (ANC, Parlement tunisien).

Libé
Samedi 31 Août 2013

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