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Communiqué du Bureau politique de l’USFP




Communiqué du Bureau politique de l’USFP
Le Bureau politique de l’USFP a tenu, samedi dernier à Rabat, sa réunion hebdomadaire consacrée à la préparation de la réunion de la Commission administrative dans sa session ordinaire au cours de laquelle sera présenté le rapport sur les activités du parti depuis le 9ème Congrès, le projet du budget 2014, ainsi que les conclusions et recommandations des Commissions fonctionnelles.
Le président de la Commission administrative, Habib El Malki, a présenté un rapport sur les préparatifs pour cette réunion qui devrait avoir lieu le 25 janvier et porter le nom de la session d’Abderrahim Bouabid, du fait qu’elle coïncide avec le mois de la disparition de ce grand militant du Mouvement ittihadi et démocratique marocain.
Le Premier secrétaire, Driss Lachguar, a présenté pour sa part un exposé où il a fait part des préparatifs pour cette réunion. De même qu’il a salué la commémoration commune avec le parti de l’Istiqlal du 70ème anniversaire du Manifeste de l’Indépendance, tout en considérant que la réussite de cette manifestation est une confirmation des grandes compétences dont regorgent les deux partis. Lesquels disposent de potentialités organisationnelles et politiques à même de présenter l’alternative nationale démocratique pour faire face à la crise générale engendrée par le PJD.
Après examen des différentes questions à l’ordre du jour, les membres du Bureau politique ont relevé l’importance et la pertinence des discours du Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, et du Secrétaire général du PI, Hamid Chabat, prononcés à l’occasion de ladite manifestation. Surtout en ce qui concerne la fidélité à l’esprit du Manifeste du 11 Janvier, le militantisme du Mouvement national, de la Résistance et de l’Armée de libération, la nécessité de poursuivre l’action pour l’édification d’un Etat national-démocratique sur les bases des constantes de la Nation marocaine aux multiples affluents et cultures et dans le cadre d’un pacte avec la Monarchie parlementaire réformiste.Le Bureau politique a insisté sur l’importance de l’action conjointe avec le PI, en plus de la poursuite des réunions à tous les niveaux afin de renforcer la coordination horizontalement et verticalement dans les secteurs et les organisations partisans.
Le Bureau politique a, par ailleurs, traité de la campagne takfiriste dont ont  fait l’objet le parti, son Premier secrétaire, ses militantes et ses symboles, ainsi que plusieurs intellectuels. Il a pris acte des tergiversations de la justice quant à  l’application des lois à l’encontre de tous ceux qui ont diffusé des discours takfiristes ou accusé le parti et les penseurs d’apostasie et  proféré des insultes envers les femmes ittihadies. Le Bureau politique a exprimé sa crainte de voir la justice adopter la même attitude durant le déroulement du procès en cours.
Le Bureau politique a affirmé dans ce sens que les lois marocaines pénalisent  explicitement les appels à la haine, l’incitation à la violence et l’accusation des gens d’être des apostats. Le traitement de ce dossier ne nécessitait pas toutes ces tergiversations encore moins, la tentative de la justice de se défausser de ses responsabilités. Le Bureau politique a également imputé la responsabilité à tous les initiateurs de cette campagne takfiriste et à leur tête les dirigeants du Mouvement unicité et réforme (MUR) qui ont fait, dès le début, des déclarations allant dans le sens des discours takfiristes. 
Le Bureau politique a décidé d’adresser une correspondance au ministère des Habous à propos de quelques imams qui ont pris part à cette campagne par leurs prêches du vendredi, en soulignant que les mosquées sont des maisons de Dieu, et que leurs dépenses sont réglées par les contribuables et les biens publics. De ce fait, les mosquées  ne peuvent absolument pas être le siège d’un parti politique ou d’un mouvement prosélytiste. Le Bureau politique a imputé à l’Etat la responsabilité de défendre les lieux du culte, de les préserver de la fitna, d’immuniser les citoyens contre tout discours obscurantiste distillé au sein d’institutions censées dépendre du ministère des Habous, et qui sont donc tenues de respecter la loi, la Constitution et leurs engagements envers la société.

Mardi 14 Janvier 2014

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