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Clôture en apothéose du Festival du film transsaharien de Zagora




Clôture en apothéose du Festival du film transsaharien de Zagora
Tout est bien qui finit bien. La cérémonie de clôture de la 11-ème édition du Festival international du film transsaharien de Zagora a, bel et bien, gagné le pari. Celui de la continuité, mais aussi d’une organisation toujours perfectible.  Une belle soirée où le public allait être bien gâté. Autour d’un menu consistant, à savoir le cinéma et la distinction des lauréats, il y avait de la musique moderne et gnaoua, de la danse et de la comédie. Un programme des plus riches qui a fait que personne ne voulait quitter la salle, même après le tomber de rideau. 
 «Je souhaitais que cette soirée ne finisse pas et que ce moment se prolonge le plus longtemps possible, grâce à cette ambiance chaleureuse», a confié le réalisateur algérien Cherif Aggoune. Bien  animée par les acteurs Hicham El Ouali et Karim Saidi, la soirée a débuté sur la chanson « Sahraoui » de l’artiste Nasr Mégri. Le jeune chanteur a ainsi tenu sa promesse envers le public zagouri de composer une chanson pour la région. Une vraie allégresse dans une salle archicomble. Le jeune Mégri qui a pu assurer la bonne ambiance, a vite fait de son public sa chorale impressionnante dans un véritable échange. L’enchaînement sera des plus fluides avec un show de danse moderne donné par Sanaa, en compagnie des deux animateurs de la soirée.  Un vrai moment artistique partagé avec le public, puisque les trois protagonistes dansent certes, mais interprètent aussi des rôles dans une histoire d’amour. Et pour rester sur la même note de gaité, Hicham El Ouali annonce au public que le réseau associatif de Zagora pour le développement et la démocratie (RAZDED) a été élu membre du Conseil d’administration de la direction nationale de la lutte contre l’analphabétisme et qu’il représentera le Maroc pour remporter le prix de la meilleure expérience de lutte contre l’analphabétisme. 
Ça se fête. Et c’est un autre moment qui enflammera le public, puisque les gnaouas de Zagora investiront la scène dans un beau défilé tout en couleurs. Le public se met aux rythmes des crotales, du tambour et de la danse gnaouie. Une preuve de diversité du patrimoine populaire de cette région. A l’ouverture, le public a bien apprécié les danses de la troupe Rokba du maestro Mohamed Kartaoui et celle du Sqal. Responsable au sein de l’Association Zagora du film transsaharien, Mohamed Oulahsen conclura en ces termes à l’assistance : «Nous aimerions vous dire qu’outre l’aspect cinématographique de cette manifestation, l’objectif reste aussi de braquer les projecteurs sur les valeurs de la société marocaine, à savoir le partage, l’échange, le dialogue et la solidarité ». 


Mustapha Elouizi
Lundi 27 Octobre 2014

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