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Clôture en apothéose du Festival du cinéma de Dakhla


Le grand prix décerné au réalisateur Mohamed Amine Lamraoui



Clôture en apothéose  du Festival du cinéma de Dakhla

C’est dans un climat d’allégresse et de joie que les invités et le public du Festival international du cinéma de Dakhla ont assisté à la clôture de cette manifestation qui, aux dires de tous, était à la hauteur des attentes. 
Egyptiens, Syriens, Palestiniens, Libanais, Jordaniens, Omanais, Tunisiens, Irakiens, Espagnols et Suédois ont, six jours durant, partagé avec leurs collègues marocains la joie d’avoir assisté à ces festivités et surtout d’avoir découvert la beauté que la nature a offerte à cette région de l’extrême Sud marocain. 
C’est avec nostalgie que chacun a exprimé ses sentiments et son opinion du festival, du cadre et de la région choisis par les initiateurs. Tous les invités venus du Nord du pays ou de l’extérieur se sont félicités d’être venus voir cette perle surprenante à plusieurs égards. Surprenante par sa beauté, dira le Libanais Jamal Fayad, par la rapidité avec laquelle elle a atteint ce degré de développement, dira un Omanais en ajoutant que l’appellation «Oued Eddahab» (L’Oued d’or) attribuée à cette région, n’est pas fortuite. Car, précisera-t-il, tout ici est d’or, les personnes, le climat, les plages et le désert.
Selon les observateurs, cette cinquième édition est la meilleure depuis la création de ce festival. Le public des projections en plein air a triplé par rapport aux éditions précédentes et les participants ont été plus cosmopolites et plus nombreux.
Le président du jury a donné les noms des lauréats des trois  prix, initialement prévus et auxquels ses collègues et lui avaient jugé nécessaire d’ajouter un quatrième, celui du jury.
C’est ainsi que le prix du meilleur interprète est revenu au Palestinien Adnane Mohamed Bekri dans le film «Omar». Le prix de la meilleure interprète est attribué à la Libanaise Diamonda Aboud pour son rôle dans le film «Beinoun.» Le film marocain « Adios Carmen» du réalisateur Mohamed Amine Lamraoui a obtenu le grand prix de Dakhla. Le prix du jury était du sort du film libanais «Talaâ Nazil» de Mahmoud Halif. 
Le président du jury a expliqué que les choix avaient fait l’objet de très longs débats et les décisions étaient très difficiles à prendre, vu la qualité des neuf films en compétition. C’est ce qui a justifié la création d’un quatrième prix. 
Pour sa part, le directeur du festival, Zine El Abdine Charf, a indiqué dans une déclaration à la presse que ce festival est devenu un rendez-vous incontournable parmi les festivals nationaux et arabes et que Dakhla est devenue une destination cinématographique dont le nombre de fans et d’ambassadeurs cinématographiques ne cesse de croître. Ce qui contribue à consolider sa place comme destination touristique exceptionnelle. M. Charaf a ajouté que cette manifestation artistique et culturelle est l’occasion pour les habitants de Dakhla et de la région de découvrir les différentes expériences mondiales du cinéma. C’est aussi, dit-il, l’occasion pour les artistes, les réalisateurs et les opérateurs du domaine cinématographique de découvrir cette ville qui jouit de la quiétude et de la sécurité. Le directeur du festival a, ensuite, indiqué que Dakhla est une cinégraphie fantastique animée de vie pour l’éternité et un tableau exceptionnel s’exprimant dans toutes les langues et communiquant avec tout le monde en toute beauté et amour, offrant tous les trésors qu’elle recèle et qui sont le potentiel qu’elle a préservé le long de son histoire et qui la préparent à être un pôle touristique et un centre culturel. Insistant sur le fait que l’objectif à travers l’organisation de cette manifestation artistique est essentiellement de faire connaître cette belle ville à mettre à la portée de tous les amateurs de la  beauté,  des couleurs et des espaces de gaieté et de joie, Charaf a souligné que cette manifestation organisée par l’Association pour l’animation culturelle et artistique des provinces du Sud, a toujours été dans le but de faire de la dimension culturelle et artistique une base de développement.  
Notons que la clôture a été marquée par la signature de deux conventions d’assistance et de coopération, la première avec l’Association Bouregreg, la seconde avec une réalisatrice suédoise, agissant au nom des pays scandinaves.
 

Ahmadou El-Katab
Lundi 17 Novembre 2014

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