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Christie Caro, co-coach de la septième édition de Studio 2M : «J’étais au jury pour élever ma voix»




Christie Caro, co-coach de la septième édition de Studio 2M : «J’étais au jury pour élever ma voix»
Maintes fois membre du jury des précédentes éditions de Studio 2M, Christie Caro officie cette année en tant que coach de
la 7ème édition aux côtés
de Mohammed Ziat. Une
responsabilité
et une tâche qu’elle entend assumer avec brio. Entretien.

Libé : Quel commentaire vous inspire l’édition en cours ? Percevez-vous vraiment un changement ?

Christie Caro : L’évolution est perceptible du fait qu’on a accordé des possibilités aux trentenaires de participer à cette émission, ce qui permet plus de maturité à un certain niveau. Une maturité qui fera que ces derniers sauront soutenir leurs frères et sœurs. Les candidats pourront développer tout ce qui est polyphonie. Mieux, ils formeront une petite famille et s’entraideront davantage, d’autant plus que ce métier est fait de partage. Et, si jamais ils suivaient ce plan-là, il est certain que les candidats le feraient avec passion et cœur.
Je pense que la maturité permet de présenter des chansons plus intéressantes et un répertoire très varié : nous aurons des morceaux des années 80 et celles des dix dernières années. J’espère aussi trouver des chansons de 1950, ce qui sera super.
Comme ils n’ont pas encore tout dévoilé, il est certain que les candidats nous réservent bien des choses que nous découvrirons au fil des jours.

Cette édition connaît un nombre important de candidats. Qu’en pensez-vous?

Il y a eu un choix assez varié et on a pensé mettre tous les candidats sur le plateau pour choisir réellement quelque chose qui soit à part. Je pense que c’est la nouveauté.
On a choisi un grand nombre de candidats.

Vous avez été maintes fois membre du jury et coach. Où se situe la différence et quelle est la difficulté de la tâche qui vous incombe aujourd’hui ?

J’ai moins de difficultés qu’en tant que membre du jury, parce que maintenant, je m’investis à réellement les materner. Ce que je faisais avant, mais qui me blessait parce que j’étais obligée, à un moment donné, d’arrêter. Vu que j’avais aussi une évaluation à faire avec un autre jury. La relation avec les candidats, quand je les coachais, était difficile les cinq premières années. Mais cela me manque aussi de ne pas pouvoir les défendre. Parce que lorsqu’on est tous ensemble et que quelque chose ne va pas, en tant que membre du jury, j’étais là pour élever ma voix : «Là, vous vous trompez». Maintenant, ce n’est plus la même chose. Je ne peux plus délibérer avec les membres du jury. C’est dommage de ne pas défendre certains.

On vous présente aussi comme une complice et une maman. Vous retrouvez-vous dans ces rôles?

Oui, mais je suis aussi très sévère.  La complicité est nécessaire pour que les candidats aient confiance en moi et qu’ils sachent ce qu’ils ont à faire. Je suis ouverte, je conseille surtout ceux qui viennent me voir. Je les protège en quelque sorte et de ce point de vue, je dirai que mon rôle n’est pas loin d’une mère. D’autant plus que certains candidats sont encore jeunes et donc ont besoin d’une certaine sécurité pour pouvoir évoluer au mieux et donner le maximum. La majorité n’ayant pas beaucoup d’expérience, il faut les soutenir.

Vous êtes dans cette aventure depuis la première édition. Quelle est celle qui vous a le plus marquée ?

Le premier plateau. C’était magnifique à tous les niveaux. D’abord, les candidats avaient beaucoup de talent et ils étaient encore jeunes. Ensuite, c’était aussi intéressant d’entrer sur ce plateau, de découvrir l’évolution de studio 2M, ce qu’a fait la chaîne même pour pouvoir agrandir et donner le maximum au public marocain. Tout cela m’a épatée, j’ai vraiment été émue à tous les points de vue.

Que souhaiteriez-vous aux candidats de la 7ème édition ?

Surtout de savoir que dans ce métier, qui n’est qu’un concours, il faut le considérer comme un jeu et qu’il ne peut y avoir des milliers de gagnants. Que chacun a son style, chacun a son âme, chacun a quelque chose à dire et  exprimer. Qu’ils prennent tout cela comme une expérience, qu’ils soient heureux de le vivre, avec passion, qu’ils ouvrent leur cœur et le transmettent au public. Parce que c’est le rôle d’un artiste. J’espère qu’ils donneront le maximum pour être parmi les lauréats de cette édition.


Propos recueillis par ALAIN BOUITHY
Jeudi 15 Avril 2010

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