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Cela se passe à Barid Bank et nulle part ailleurs Chef d’agence à vie et … jusqu’à la mort




Cela se passe à Barid Bank et nulle part ailleurs Chef d’agence à vie  et … jusqu’à la mort
Cela se passe à Barid Bank et nulle part ailleurs
Chef d’agence à vie 
et … jusqu’à la mort
Etre chef d’une agence de Barid Bank en zone rurale serait de toute évidence tout, sauf une promotion. C’est au vu du sort réservé à ces employés « chanceux » occupant un poste à haut risque. Quand on est chef d’agence, on y est seul sans auxiliaire ou quelque autre employé. On ne peut donc aspirer, comme cela est de rigueur partout dans le monde, au moindre  petit congé. C’est pour le moins le cas de 25 chefs d’agences de catégorie D qui triment depuis plus de 10 ans sans avoir bénéficié de vacances.  
Contacté par nos soins, Abdelhamid Fatihi, secrétaire général du Syndicat national des postes et télécommunications, affilié à la FDT, nous a déclaré non sans amertume que le cas de ces « exilés », 150 employés, ne peut aucunement être toléré par les consciences vives, ni par la morale, encore moins par les défenseurs des valeurs humaines et universelles.   
Pour venir en aide à ces employés, laissés seuls face à leur destin dans des régions éloignées qui manquent de tout, particulièrement d’infrastructures sanitaires et qui plus est dans des conditions des plus difficiles, nous avons soumis, depuis deux ans,  leur problème qui est avant tout à caractère humain, au directeur général et saisi à maintes reprises l’Administration de Barid Bank. Depuis,  nous n’avons rien vu venir, rien que des promesses qui tardent à être concrétisées, a précisé le responsable syndical.
En violation des dispositions du règlement de Barid Bank, ces agences ne comptent qu’un seul employé, alors qu’elles devaient avoir un effectif minimal de deux personnes, a-t-il ajouté.
Nous appelons les responsables à agir dans de brefs délais et à prendre les mesures appropriées à même de rendre justice à cette catégorie d’employés qui déploient d’énormes efforts au détriment de leur santé pour servir les intérêts des citoyens. Les alternatives ne manquent pas et la solution provisoire pourrait être déclinée comme suit : établir une durée de cinq ans pour pouvoir bénéficier de la mutation   ; reprendre le système intitulé « Brigade de réserve » institué à l’époque du Protectorat qui consiste à disposer de six employés de réserve afin de remplacer les chefs d’agences dans le monde rural en cas de nécessité, a-t-il fait savoir. 
La Direction de Barid Bank dispose de tous les  moyens pour solutionner ce problème, mais ce qui fait défaut, c’est l’absence  d’une réelle volonté  à même de mettre fin aux souffrances de ces « exilés » qui ont trop duré,   a conclu Abdelhamid Fatihi.  
 
 
 
 
 


LARBI BOUHAMIDA
Mercredi 18 Juillet 2012

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