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«Casablanca», neuvième meilleur film américain de tous les temps




Le service culturel de la chaîne anglaise BBC a consulté 62 critiques du monde entier pour établir le classement des plus emblématiques long-métrages américains de tous les temps. Cette sélection réserve quelques surprises.
Alfred Hitchcock, Orson Welles, Stanley Kubrick, Francis Ford Coppola, Steven Spielberg, personne ne manque à l'appel. Les 62 critiques du monde entier sélectionnés par la BBC, ont passionnément dressé , selon des critères subjectifs, le classement des 100 meilleurs films américains.
Ce nouveau classement, entremêle les classiques avec certaines originalités pour rendre hommage au cinéma américain. Autant en Emporte le Vent (Victor Fleming, 1939) n'occupe par exemple que... la 97ème place.
Avant de détailler le palmarès, il faut préciser que la BBC entend par  «films américains», tout film ayant reçu le financement d'une source américaine que le réalisateur soit né ou non aux Etats-Unis. Ainsi, ce ne sont pas moins de 32 réalisateurs étrangers qui apparaissent dans cette liste. Des Temps Modernes (1936) de Charlie Chaplin à The Tree of Life (2011) de Terrence Malick , le classement met à l'honneur des chefs-d'œuvre d'un grand éclectisme, tous issus de l'industrie du cinéma américain, véritable pilier du cinéma mondial.
Sans surprise, le Citizen Kane d'Orson Welles (1941) monte sur la première marche du podium, suivi par Francis Ford Coppola et Alfred Hitchcock. Si le film sur le combat contre l'esclavage et le racisme «12 Years a slave» de Steve McQueen, sorti en 2013, apparaît à la 99ème place, le célèbre long métrage «Casablanca» se hisse à la neuvième place de la liste. 
Sorti en 1942, «Casablanca» raconte l'histoire de Rick, un expatrié américain, propriétaire du night-club le plus connu de la ville. Mais l'établissement servait également de refuge à ceux qui voudraient se procurer les papiers nécessaires pour quitter le pays.  Le propriétaire y reçoit un jour le dissident politique Victor Laszlo et son épouse Ilsa. Celle-ci étant le grand amour de Rick. Si lors de la seconde guerre mondiale, la capitale économique était effectivement un refuge pour de nombreux exilés, chose pour laquelle le scénariste a fait de cette métropole le centre de l'intrigue de son film, aucune scène n’a, néanmoins, été tournée au Royaume.

Libé
Vendredi 31 Juillet 2015

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