Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Bouillons de culture




Bouillons de culture
Cinéma

Star des salles de cinéma à la veille de Noël, l'ours Paddington est en passe de propulser le français StudioCanal dans la cour des grands studios américains qui règnent sans partage sur le cinéma pour enfants.
Plus d'un million de spectateurs en France deux semaines après sa sortie, cinq millions en Grande-Bretagne, le film affole les compteurs, braquant les projecteurs sur la filiale du groupe Canal+ spécialisée dans la production et la distribution de films.
Moins connu du grand public que la chaîne cryptée, StudioCanal s'est imposé comme un acteur majeur du cinéma en Europe, doté d'un catalogue de 5.000 titres et dont le chiffre d'affaires a avoisiné 500 millions d'euros l'an dernier. Avec Paddington, qu'elle a entièrement financé, la société change de braquet en investissant 40 millions d'euros, son plus gros budget à ce jour, et en partant à la conquête du cinéma pour enfants, un segment dynamique porté par une forte demande mais dominé par les géants américains comme Disney, Dreamworks et Pixar. Avant même son lancement, 80% du budget du film a été couvert par les "pré-ventes" aux distributeurs étrangers, aux diffuseurs comme TF1 et Canal+ et aux nouveaux acteurs comme Amazon. Sorti dans une vingtaine de pays à ce jour, le film tient la dragée haute aux productions américaines sorties également pendant la période des fêtes et dépasse les attentes du studio.

Conférence

"La dynamique culturelle et scientifique au Sahara marocain" est le thème d'une conférence au Centre culturel marocain à Nouakchott, animée par Hamadi Habad, professeur à la Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université Cadi Ayyad de Marrakech.
Dans son exposé, devant une pléiade de diplomates, d'universitaires, de chercheures, de journalistes et d'étudiants, M. Habad a mis en exergue la dynamique culturelle et scientifique que connaissent les provinces du Sud du Maroc, à la faveur de la création d'une élite universitaire sahraouie et de l'implication des institutions de gouvernance publiques, notamment l'Agence de développement des provinces du Sud et le Conseil économique, social et environnemental (CESE), ainsi que le Conseil national des droits de l'Homme, outre les actions entreprises par les acteurs de la société civile.

Jeudi 25 Décembre 2014

Lu 81 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs