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Bouillon de Culture




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Condamnation

Kizito Mihigo, un chanteur rwandais populaire, reconnu coupable de conspiration contre le gouvernement, de formation d’un groupe criminel et d’entente en vue de commettre un assassinat, a récemment été condamné à 10 ans de prison à Kigali. Kizito Mihigo, 35 ans, a été jugé aux côtés de trois co-accusés, en l’occurrence un journaliste, Cassien Ntamuhanga, un soldat démobilisé, Jean-Paul Dukuzumuremyi, et Agnes Niyibizi, une femme accusée d’avoir servi de trésorière au Congrès national rwandais (RNC). Les quatre accusés étaient jugés depuis novembre dans la capitale rwandaise pour préparation d’attentats pour venger la mort d’un fondateur du RNC, Patrick Karegeya, retrouvé mort étranglé en Afrique du Sud début 2014. Jean Paul Dukuzumuremyi et Cassien Ntamuhanga, reconnus coupables de toutes les charges, ont écopé respectivement de 30 et 25 ans de prison. Agnès Niyibizi a été acquittée.

Parution

L’ouvrage “Maroc 1975”, qui vient d’être publié aux éditions “La Non-MAISON micro centre d’art” et “Hors’ champs”, est l’occasion pour le lecteur de découvrir des scènes de la vie quotidienne empreintes d’une certaine nostalgie que Bernard Plossu a captées lors de son voyage au Maroc en solitaire, accompagnées de textes d’Abdellah Karroum qui  éclaire et informe le lecteur sur la mémoire de ses prises de vue.
L’année 1975 est un moment crucial, le début de la fin du siècle dernier. L’Etat espagnol décolonise le Sahara. La guerre du Vietnam se termine. Les intellectuels avaient déjà pris position contre les intrusions colonialistes et contre les régimes autoritaires partout dans le monde, contre l’usage des armes chimiques et les guerres sales souvent contre des innocents”, rappelle l’artiste Abdellah Karraoum, pour mettre le lecteur dans le contexte dans lequel ont été prises les photos de cet ouvrage écrit en arabe et en français.
“1975 semble tellement proche quand la photographie fixe les regards témoins de ce temps précis de la rencontre. L’image revient et semble réduire le temps de l’histoire, en opposition avec la mémoire qui semble creuser le fossé, plus profond, entre cette image et la connaissance que nous avons du sujet. La photographie est en fer dans une troisième réalité, plus permanente que le  présent ou la fiction”, explique-t-il. 

Libé
Jeudi 5 Mars 2015

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