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Ban Ki-moon appelle à une solution de compromis au Sahara

Le secrétaire général de l’ONU relève la frustration croissante des populations des camps de Tindouf




Ban Ki-moon appelle à une solution de compromis au Sahara
Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi à une solution de compromis et salué les efforts fournis par le Royaume dans le Sahara marocain, tout en relevant une «frustration croissante» des populations dans les camps de Tindouf en Algérie, notamment «chez les jeunes». 
Dans un rapport sur la question du Sahara marocain, recommandant la prorogation d’une année, jusqu’au 30 avril 2015, du mandat de la MINURSO, le Secrétaire général a souligné que son Envoyé personnel, Christopher Ross, a exhorté les parties à faire preuve de flexibilité, de créativité et d’imagination pour aller de l’avant vers une solution de compromis.  Le Secrétaire général a, dans ce rapport, mis en avant les efforts déployés par le Maroc en termes de consolidation des institutions nationales œuvrant, notamment, dans le domaine des droits de l’Homme, notant «avec satisfaction» les «avancées» du Royaume, particulièrement en ce qui concerne le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et ses antennes à Laâyoune et Dakhla et la réforme de la justice militaire.
Le chef de l’ONU a également «salué la coopération du Royaume avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme» des Nations unies.
Les autorités marocaines ont «continué à coopérer avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme et à leur faciliter l’accès», s’est félicité Ban Ki-moon.
A cet égard, le rapport cite la visite effectuée par la Rapporteur spécial sur la traite des personnes qui a fait part de son «appréciation pour les discussions franches et ouvertes qu’elle a tenues avec les autorités tout comme avec la société civile», notant la «volonté des autorités d’institutionnaliser les bonnes pratiques».
De même, le document revient sur la visite du groupe de travail sur les détentions arbitraires qui a «bénéficié de la pleine coopération» des autorités marocaines.
Ban Ki-moon a, en outre, souligné que le Maroc a exprimé sa «disposition à recevoir» en 2014 d’autres procédures spéciales de l’ONU. 

MAP
Samedi 12 Avril 2014

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1.Posté par mohamed le 13/04/2014 14:33
Sollicité par des journalistes FrançaisLe DRS interdit à Zerhouni de s’exprimer à la presse étrangère !
Saïd F. pour Tamurt.info

Lyazid Zerhouni, spécialiste de la fraude lors des élections, a été mis au placard par Bouteflika pour des raisons qui restent toujours ambigües. Cet ancien numéro 3 de la Sécurité Militaire Algérienne est, selon plusieurs sources, interdit de faire la moindre déclaration à la presse ni de rédiger le moindre papier par le DRS.12/04/2014 - 12:30 mis a jour le 12/04/2014 - 12:39 par Saïd F.







Écarté « scientifiquement » du sérail, Lyazid Zerhouni, ancien ministre de l’intérieur durant les deux premiers mandats de Bouteflika et haut gradé des services secrets Algérien, ne donne plus signe de vie ces derniers temps. Il vit à Paris dans un château avec les membres de sa famille. De source sûres, Lyazid Zerhouni a été sollicité, depuis quelques semaines, par plusieurs journalistes de grandes chaînes d’information et de titres de presse écrite afin d’avoir sa vision des choses sur la situation politique actuelle en Algérie. Zerhouni a refusé de faire le moindre commentaire à la presse étrangère.
« Déjà pour le contacter, cela nous a pris plus d’un mois. Après plusieurs tractations, nous avons trouvé que cet homme fort du régime algérien se trouve à Paris, mais il a,poliment, refusé de nous rencontrer. Notre intermédiaire nous a assuré que Zerhouni a pris la décision de ne pas parler à la presse », nous a révélé un journaliste Français.
Lyazid Zerhouni, spécialiste de la fraude lors des élections, a été mis au placard par Bouteflika pour des raisons qui restent toujours ambigües. Cet ancien numéro 3 de la Sécurité Militaire Algérienne est, selon plusieurs sources, interdit de faire la moindre déclaration à la presse ni de rédiger le moindre papier par le DRS.
« Zerhouni, comme Ouyahia, ont été imposé par le général Toufik en 1999 à Bouteflika. Ce dernier a trouvé le moyen de mettre de côté Zerhouni en 2009. Boutfelika se méfiait toujours de Zerhouni car il savait bien qu’il détenait des dossiers compromettant le concernant lorsqu’il était ministre des affaires étrangères sous le règne de Boumediène. Il détient aussi des preuves irréfutables sur les biens immobiliers et les comptes bancaires que la famille de Bouteflika possède en Suisse et au Qatar », a révélé notre source.
Par ailleurs, il est toujours utile de rappeler qu’en dépit des divergences des membres du clan d’Oujda, ils partagent tous un racisme sans égal envers la population Kabyle.
C’est ce Zerhouni, alors ministre de l’intérieur en avril 2001, qui a déclaré à la télévision algérienne que le jeune Guermah Massinissa, jeune lycéen de 19 ans tué dans une brigade de gendarmerie, est un voyou.
Saïd F.

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