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Avant de finaliser au mieux son programme électoral : L’USFP à la rencontre des acteurs économiques et sociaux




Avant de finaliser au mieux son programme électoral : L’USFP à la rencontre des acteurs économiques et sociaux
Echanges et débats à la hauteur des attentes et aspirations. Tel a été toujours le cas pour les rencontres organisées par le parti des forces populaires avec les différents acteurs de la société.
Mardi dernier, la commission chargée d’élaborer le volet socioéconomique du programme du parti de la Rose n’a pas dérogé à la règle. Ingénieurs, entrepreneurs, cadres du milieu économique et acteurs socio-économiques ont répondu à l’appel de l’USFP pour proposer, échanger, critiquer, suggérer, donner un point de vue, demander des éclaircissements ou faire  des constatations… La rencontre-débat entre l’USFP et ces acteurs des milieux économique et social a été fructueuse dans la mesure où elle a permis d’enrichir le programme du parti avec de nouvelles idées et propositions des acteurs de ce secteur vital et a été l’occasion pour le parti des forces populaires de dévoiler un volet de son projet de société.
La soirée a commencé par l’intervention de Jamal Rhmani, membre du Bureau politique qui a mis l’accent sur la conception générale du projet de société que l’USFP propose aux Marocains. « Pour élaborer ce projet de société, l’USFP a opté pour une approche participative basée sur la concertation avec les jeunes de tous les bords. Ce soir, c’est au tour des associations et acteurs du secteur socio-économique. Nous voulons enrichir notre programme par vos suggestions et vos propositions. L’USFP a toujours été à l’écoute des citoyens», a expliqué le ministre de l’Emploi que beaucoup d’intervenants ont loué pour les efforts consentis pour l’amélioration du secteur de l’emploi. Réaliste et pragmatique, Jamal Rhmani a déclaré à Libé que beaucoup de choses restent à faire et que l’emploi reste un chantier vital pour le Maroc.
De son côté, Salwa Karkri, parlementaire socialiste et membre du Conseil national de l’USFP et de la commission du programme économique et social du parti de la Rose, a tenu à rappeler les différentes étapes parcourues pour élaborer le programme débattu ce soir avec les acteurs du secteur. « Pour établir son projet politique et son programme électoral, l’USFP a procédé à la constitution d’une commission début août  2011 et qui s’est ensuite scindée en 3 sous-commissions: celle des droits humains et politiques, celle de la culture et des médias et celle chargée des aspects économiques et sociaux dont les membres  sont en cours de finalisation de la rédaction  de son programme afin qu’il soit soumis au prochain Conseil national fin octobre 2011 », a souligné la parlementaire. Elle s’est ensuite attelée à exposer les grandes lignes de ce projet et la vision du parti sur plusieurs questions concernant le développement du pays.
Ensuite, ce fut au tour de Houria Tazi Sadeq, membre du Conseil national de l’USFP, avocate et experte  juridique titulaire de la chaire Unesco interdisciplinaire pour la gestion durable de l’eau. Madame Tazi a tenu d’abord à dire quelques mots sur le parti de Ben Barka avant d’entamer son exposé sur le rôle du développement durable, l’environnement et la croissance verte. Ensuite, les exposés ont fait place à un débat riche en propositions, critiques, prise de positions ou exposés de points de vue et sur le programme et sur le paysage politique marocain. Des interventions de toutes les tendances qui ont clôturé une soirée riche en enseignements. Le plus important, c’est que le Maroc dispose d’un potentiel de ressources humaines jeunes, compétentes et qualifiées, capables de mener le pays vers de meilleurs horizons et l’USFP croit en ces compétences, car c’est l’avenir du pays.

Saloua Karkri Belkeziz : « La Constitution n’est qu’un texte législatif (… ) l’essentiel c’est de savoir s’en servir pour la construction de l’avenir »

Avant de finaliser au mieux son programme électoral : L’USFP à la rencontre des acteurs économiques et sociaux
Le pays s’est doté d’une nouvelle Constitution. Elle a été rédigée avec une large consultation des partis politiques, syndicats et société civile et a tenu compte dans une certaine mesure de l’opinion publique, à travers les réseaux sociaux et les moyens de communication modernes.
Adoptée lors du referendum du premier juillet 2011, certains peuvent encore contester quelques aspects, mais le droit à la contestation y est inscrit.
La nouvelle Constitution contient des  points  que notre parti (l’USFP) réclame depuis des décennies. La dernière en date étant la remise à Sa Majesté d’un mémorandum par notre Premier secrétaire en 2009.
Nous ne pouvons contester que la nouvelle Constitution consacre les libertés fondamentales, qu’elle attribue aux urnes et aux élus du peuple le pouvoir de gouverner et d’engager la destinée du pays. La justice y est élevée au rang de pouvoir indépendant. Même la parité y est inscrite.
Mais la Constitution n’est qu’un texte législatif, qui a l’intérêt certes de tracer un cadre de droit démocratique. Mais ce qui reste essentiel, c’est ce que nous faisons du texte pour la construction de notre avenir, nous les citoyens et nous les partis politiques.
Les Marocains ont une opportunité qu’ils ne peuvent gâcher. Celle de prendre en main leurs destinées et prendre eux-mêmes les décisions qui amélioreront leur quotidien. L’outil le plus adéquat est leur participation politique, leur implication, le dynamisme et l’expression de leurs idées. C’est la base qui fabrique l’élite. Et parmi l’élite, ce sont ceux qui expriment au mieux l’idée de la base qui font le leadership.
Le dernier discours de ce vendredi de Sa Majesté a insisté sur la responsabilité entière du Parlement qui sera issu des élections du 25 novembre et celle du gouvernement qui sera issu de la majorité parlementaire  et qui devra rendre compte aux citoyens par les urnes. Donc, la responsabilité  revient à tous les citoyens en âge de voter. Ce vote qui doit être en fonction du projet de société que chaque parti présente et surtout en fonction de l’élite politique qui portera ce projet et qui seront donc les candidats.
L’intérêt justement de notre rencontre est d’établir et de renforcer le contact, avec vous les cadres, jeunes, les femmes, pour vous proposer notre projet et écouter vos idées.

Quels sont les grands axes de notre projet?
Les enjeux, dans le contexte actuel (Printemps arabe, contestation de rues) sont essentiellement sociaux, et économiques par la force des choses. Je voudrais vous exposer brièvement la philosophie du programme socio-économique du parti  et le soumettre à vos débats.
Ce programme a deux objectifs :
 1 : Une croissance forte et soutenue génératrice d’emplois fondée sur une meilleure répartition des richesses
 2 : œuvrer pour de meilleurs équilibres sociaux qui restent un défi important malgré quelques avancées comme  l’élargissement de l’AMO qui constitue un acquis essentiel, le programme Taysir (Forsa), l’INDH, etc.
Nous estimons que les programmes sectoriels lancés au Maroc depuis une décennie ont certes contribué à dynamiser notre économie  
Janvier 2001 : Vision tourisme 2010 et puis 2020.
Mars 2006 : Emergence industrie, revue en février 2009
Février 2007 : artisanat vision 2015
Février 2007 : Stratégie logistique
Avril 2008 : Plan Maroc Vert
Septembre 2009 : Halieutis
2009 : Rawaj 2020 pour commerce intérieur
2009 : Maroc Numeris 2013
Néanmoins ces politiques ont montré leur limite avec l’arrivée de la crise en 2008 (les chiffres  sont là pour les prouver :  _176MMDHS=23% du PIB : dette extérieure du Maroc à fin juin 2011
- 138 MMDHS : déficit de la balance commerciale à fin septembre 2011 soit +24% par rapport à fin septembre 2010
-   22,7 MMDH : déficit de finances publiques à fin août 2011     -
De 3,5% en 2009 à 7% en 2010 pour dépenses ordinaires
 De 19 MMDH en 2002 à 68 MMDH en 2010= facture énergétique de +0,5% du PIB en 2007 à -5,7% du PIB en 2011= besoin en excédent de financement.
En plus,  nous ne sommes pas garantis de leur plein effet sur ceux qui en ont le plus besoin. Et donc que la croissance moyenne de 4,5% a profité à part égale à l’ensemble des citoyens  et a été créatrice d’emploi (taux de chômage de jeunes à 18% avec 31% en milieu urbain)
Dès lors, nous avons estimé qu’il fallait travailler plus en aval et avons mené une réflexion profonde et imaginé des axes structurants de notre économie :
La réforme fiscale – Rationalisation des dépenses publiques  - Politique monétaire.
La maîtrise de ces trois axes doit permettre à tout programme sectoriel, d’être efficace sur l’employabilité des Marocains, sur l’amélioration de leurs pouvoirs d’achat, ou de leur bien-être.
La réforme fiscale y est conçue comme l’outil de dynamisation, de stimulation du travail, d’équilibre entre la taxation du travail et des revenus du capital. Il est vu comme l’outil principal de répartition des richesses, d’implication politique et de lutte contre la corruption.
La rationalisation des dépenses publiques. Normalisons nos dépenses, nos procédures de contrôle. Externalisons vers le privé, consommons moins de justice en rationalisant nos relations civiles et commerciales, en consommant plus d’expertise à l’aval, en obligeant aux contrats écrits et aux déclarations légales. Consommons plus de médecine préventive et moins de médecine curative. Améliorons la qualité et l‘efficacité  de notre enseignement qui nous exigeront moins de formation professionnelle.
Une politique monétaire plus dynamique, devrait nous intégrer dans l’économie mondiale et mieux nous protéger contre la mondialisation,  stimuler la production intérieure et l’exportation.
La structuration de notre environnement économique est indispensable pour que chaque opérateur économique prenne des décisions dans son intérêt et dans l’intérêt de son entreprise, et que la somme de ces décisions soit dans l’intérêt général.
En dessous de ce niveau, les politiques sectorielles peuvent se multiplier, se régionaliser avec les élus régionaux, correspondre aux besoins locaux et maintenir en place les populations locales.
Maroc Vert est un excellent programme sectoriel. Il doit connaître un essor nouveau avec les programmes régionaux. Nous avons un potentiel agricole énorme et agriculture doit occuper une part importante de notre population.
 Emergence est un excellent programme industriel. Qui doit prendre une connotation régionale, et pour lequel nous recommandons l’accompagnement et la participation des régions à tous les niveaux, y compris la naissance de l’idée. Les avantages accordés par la région aux investisseurs doivent se traduire en participation et accompagnement jusqu’à la réussite du projet. La cession des parts de la Région ou de l’Etat doit alors intervenir contractuellement.
Je ne vais pas prendre plus de temps et bien sûr l’ensemble des camarades sont disposés à éclaircir des points et avant de donner la parole aux différentes associations, je passe la main à Houria Tazi sur «le développement durable».

Houria Tazi Sadeq : Développement durable, environnement et croissance verte

Avant de finaliser au mieux son programme électoral : L’USFP à la rencontre des acteurs économiques et sociaux
1- Pertinence des concepts :

Le développement durable se révèle d’une grande utilité car il est englobant. Il relève de trois piliers - économie, écologie et le social -  dont il doit assurer la fusion sans les mettre en concurrence, mais plutôt  en termes de synergie dans le cadre d’une gouvernance effective fondée sur la participation, l’équité, le cadre de la loi et la prise en compte des intérêts de tous y compris des plus défavorisés.
- il place  la personne humaine (selon une approche genre) et l’environnement au centre du débat en établissant un lien et une responsabilité intergénérationnels.
L’économie verte :
-  peut  venir en soutien au développement durable. L’OCDE retient le concept de croissance verte, qui est un mode de développement économique respectueux de l’environnement.
- elle concerne :
1.    les éco-activités : assainissement de l’eau, recyclage et valorisation des déchets, dépollution des sites, énergies renouvelables et bio-énergies, prévention des risques, changements climatiques, biodiversité,
2. mais aussi les secteurs traditionnels: transport, agriculture, bâtiment, urbanisme, tourisme, littoral, forêts, mer et pêche, etc..

2 – L’existant
L’administration est chargée de prévenir et de gérer les « nouveaux dangers » qui peuvent d’ailleurs entraîner, pour elle, de nouvelles responsabilités.  A cet effet, elle a les moyens d’y faire face dans la mesure où, dans l’accomplissement de ses missions, elle est assujettie à des règles fondamentales dont l’adaptation du service public.
La protection de l’environnement est une composante de l’ordre public et revêt un caractère d’intérêt général.
Le Maroc connaît une production législative en matière d’environnement en progression et des réorganisations administratives notables (ministère dédié à cette question, agences déconcentrées, secteur associatif actif, compétences reconnues aux collectivités locales) avec l’arrivée du privé, ce qui ouvre des champs nouveaux mais rendent en même temps potentiels des conflits d’intérêts et donc la nécessité de faire des arbitrages.
On notera de manière particulière - en raison de son actualité -  le processus qui a abouti à  l’adoption de la Charte de l’environnement et du développement durable qui est destinée à être un document contraignant et dont les mesures permettant sa mise en œuvre sont en cours de préparation.
3 - Promouvoir une croissance verte : pourquoi ?
La crise a convaincu de la nécessité d’un nouveau type de croissance économique avec des mesures destinées à promouvoir l’économie verte.
-    l’environnement n’est plus considéré comme une charge mais comme un atout : innovation, emploi, investissements, efficacité, pôles de compétences, nouveaux axes de recherche-action-développement, etc.
-    analyser conjointement les politiques économiques et environnementales conduit à une économie plus propre, plus sobre, protectrice des ressources naturelles et de la santé publique, de la biodiversité et compatible avec la croissance.
-    les atteintes à l’environnement ont un coût. Plusieurs pays ont calculé leur % au niveau du ¨PIB. Par contre, la protection de l’environnement permet d’éviter et/ou de diminuer les coûts sociaux et économiques et donc de redéployer les moyens économisés.
-    engage des changements dans les modes de production et de consommation en considérant les approches publiques et leurs leviers réglementaires et fiscaux (donc la réflexion sur la fiscalité peut intégrer des mesures à cet effet).
-    renforce la responsabilité sociétale des entreprises dans leur stratégie et leur management (norme ISO 2006).
- sécurité des ressources, amélioration de la santé, sécurité alimentaire.
- création d’entreprises, notamment PME, et richesses, opportunités d’emplois verts.
- développement et choix de nouvelles technologies voire innovation.
- valorisation des produits des terroirs et des savoir-faire locaux.
- lutte contre la vulnérabilité.
- Action en faveur de l’adaptation et du maintien des populations dans leurs régions d’origine.
Le Maroc : un acteur international en matière d’environnement et de développement durable  
Le Maroc est déjà impliqué dans des dynamiques en faveur de l’environnement qui sont multiples et offrent des cadres d’échanges, de rencontre et de mise en réseaux importants. L’action internationale à ce niveau favorise :
- la coopération et des opportunités de projets inter-étatiques et avec les organismes internationaux ;
- un cadre d’échange au niveau régional qui progresse malgré les difficultés politiques,
- aide et appui ;
-    circulation de l’information et échanges en technologies ;
- nouvelles compétences.
4 - Le développement durable offre un moyen de rendre la gouvernance effective et de renforcer la démocratie.
Les outils,  démarches, approches et  processus de protection de l’environnement et de développement durable  sont des opportunités, en raison des changements de paradigmes qu’ils impliquent, pour renforcer la gouvernance dans la mesure où ils passent par :
- une approche participative qui repose sur l’approche genre (hommes/femmes -jeunes/moins jeunes) et favorise l’acceptabilité sociale ;
- le respect du cadre de la loi et la transparence ;
-    une approche transversale, globale et intersectorielle ;
- la décentralisation : ces questions sont à gérer de préférence localement de manière décentralisée et/ou déconcentrée dans le cadre d’une vision globale en affectant au niveau local les ressources nécessaires (finances et ressources humaines compétentes) ;
- efficience et efficacité ;
- des projets, opérationnalité et le « rendre compte » ;
- des évaluations ;
- de l’anticipation.
5 – Conclusions et propositions
* opter pour une « niche économie verte » dans l’économie marocaine ;
* clarifier une vision destinée à élaborer une politique et une stratégie claires et partagées (par le biais d’un débat national) et en informer les citoyens : priorités et moyens à mettre en œuvre ;
* le débat est une clé pour mettre en œuvre les dispositions de la nouvelle constitution qui se réfèrent à l’environnement et aux droits économiques, culturels et sociaux en raison de l’interdépendance de ces deux thématiques ;
* faire du droit à l’environnement un droit de la personne humaine et mettre en en œuvre le droit à l’eau saine qui est consacré au niveau international.
* intégrer dans tous les secteurs, politiques et programmes la dimension « environnement  et/ou développement durable » en s’assurant que les actions sont complémentaires et intersectorielles pour éviter les redondances et les gaspillages de moyens et de temps :
* lutter et renforcer les contrôles contre les abus portés à l’environnement et les passe-droits (ex : vol de sable, pollution de l’eau,  du littoral qui porte préjudice à la biodiversité et la pêche, déforestation,  urbanisme, patrimoine, etc…) ;
*  renforcer le cadre législatif :
1 - activer  l’adoption des textes d’application, la définition des procédures et l’élaboration de normes nécessaires en ce qui concerne le dispositif existant ;
2 – actualiser et  adapter les codes de procédure civile et pénale ;
3 – continuer le processus législatif, réglementaire
* renforcer le cadre institutionnel : notamment par  la décentralisation et le rôle des services extérieurs des administrations dans les actions à entreprendre, l’Etat devant être un régulateur voire un animateur/accompagnateur ;
* cadrer et appuyer le secteur privé par la création d’un mécanisme « incubateur » destiné notamment à accompagner la création de PME spécialisées et :
1.    faciliter leur accès au marché ;
2.    exiger dans les appels d’offres que les entreprises étrangères intègrent des entreprises
marocaines ;
3.    leur appliquer une fiscalité adaptée.
* Opter pour une fiscalité et différenciée et prévoir des mesures d’encouragement, d’incitation en matière fiscale mais également des mesures de solidarité ;
* créer des centres de jeunes dédiés à la citoyenneté et à l’environnement ;
* Développer les connaissances en la matière et allouer des budgets à la recherche-action-développement  notamment en matière des technologies adaptées ;
* allouer des budgets à affecter à la sensibilisation-éducation-formation.

Jamal Rhmani : L’ approche participative de l’USFP

Avant de finaliser au mieux son programme électoral : L’USFP à la rencontre des acteurs économiques et sociaux
Il faut préciser que l’USFP a choisi une approche participative dans l’élaboration de son programme électoral. Elaboration qui a été amorcée voilà deux mois. Le fruit de ce travail de longue haleine sera présenté lors du Conseil national. C’est un programme qui sera en réalité un contrat qui nous liera au citoyen à partir du 25 novembre prochain. Ce choix donc est voulu dans la mesure où il répond aux aspirations des citoyens et à leurs attentes. Il concorde avec la nouvelle conjoncture que vit notre pays à travers les réformes pour lesquelles on a tant milité. Aujourd’hui le Maroc a une nouvelle Constitution qui nous interpelle tous et nous responsabilise. Les cadres, les militants et experts du parti se sont attelés depuis à l’élaboration d’un programme qui associe la jeunesse et répond à l’esprit de cette nouvelle Constitution qui responsabilise et les partis politiques et le gouvernement devant les électeurs. Pour ce faire, ce soir, lors de ce débat auquel ont été conviés associations spécialisées, acteurs socioéconomiques et autres jeunes cadres de tous bords. L’USFP est ouvert à toutes les sensibilités de la société ; nous espérons impliquer tous ces acteurs dans notre programme à travers la concertation et la proposition pour planifier ensemble l’avenir du pays.

KAMAL MOUNTASSIR
Jeudi 20 Octobre 2011

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