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Au coin de l’absurde

Gardien de voitures…mais pas trop




Au coin de l’absurde
Entre les voitures qui affectionnent les stationnements en seconde position et les mobylettes qui investissent, avec la compassion de l’autorité, les trottoirs de la ville au grand dam des piétons.  S’il en est un qui  retrouve dans cette pagaille, c’est bien l’homme jadis en blouse bleue, gilet jaune fluorescent de circonstance de nos jours, par la force des choses et de l’évolution.
Le gardiennage de voitures, sujet bien souvent rabâché et dont les mille et une facettes ont été cernées dans tous leurs recoins, restera d’actualité tant que nos braves communards en régiront à prix d’or une pratique que d’aucuns ont, de tous temps, associée à l’informel. Qu’ils se détrompent !
Serviables et utiles parfois, agaçants enrageants dans d’autres cas, nos filous de gardiens, de voitures cultivent des relations souvent conflictuelles avec les automobilistes pourtant censés être, leur principal gagne-pain. Les prix déterminés par le seigneur de la rue, auquel, seuls les carrefours et feux du coin échappent et encore, varient en fonction des quartiers et de la circulation ambiante. Il en est même, qui violent la règle en s’investissant dans le stationnement en deuxième position. C’est rapide et ça rapporte gros.
On occultera volontiers la monnaie non rendue quand il n’aura apparu qu’à votre sortie du stationnement. Bien entendu, il ne répondra de rien devant votre pare-choc défoncé par un chauffard en votre absence ou devant votre poste-radio dérobé et vitre cassée mais réclamera tout de même son dû et ce ne sont là, que petites anecdotes.
La notion de cette activité bien lucrative selon l’endroit est bien mal perçue. Le gardien de voitures n’est pas comme son nom l’indique. Il ne surveille aucunement votre voiture, il gère une aire de stationnement ou de parking qu’il a louée ou sous-louée à des propriétaires d’espaces dont les communes. Et tout le reste n’est que littérature.
Nos gardiens partie intégrante de notre paysage urbain et même un peu plus (rural avec les plages souks et autres évènements en rase campagne) sont adeptes, sans aucun doute et certainement en l’ignorant, d’un air célèbre de Brassens “Mort aux vaches, Mort aux lois, vive l’anarchie!”. 

Mohamed Jaouad Kanabi
Samedi 17 Août 2013

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