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Armstrong veut faire rejeter la plainte du gouvernement

Les 3 premiers du Tour 98 ont eu recours à l'EPO




Armstrong veut faire rejeter la plainte du gouvernement
Lance Armstrong a demandé mardi à un juge de rejeter la plainte de l'Etat américain contre lui en arguant que son sponsor, l'entreprise publique US Postal, avait fermé les yeux sur ses années de dopage et en avait même tiré profit.
Dans sa demande, Armstrong, déchu de ses 7 victoires dans le Tour de France (1999-2005) après ses aveux de dopage, explique que "le gouvernement prétend maintenant avoir été lésé par les allégations alors que les actes (du gouvernement) de l'époque sont plus révélateurs".
"Est-ce qu'il a suspendu l'équipe pendant l'enquête? A-t-il demandé à son armée d'avocats et d'enquêteurs d'étudier le dossier? Non. Plutôt que de mettre fin à sa collaboration, il a renouvelé son contrat de sponsoring avec l'équipe", a affirmé le cycliste qui courait sous les couleurs de l'US Postal, le service postal américain qui a investi 32 millions de dollars entre 2001 et 2004.
"L'histoire derrière cette décision du gouvernement est évidente. Armstrong avait gagné le Tour de France 2000. Le gouvernement avait besoin d'un vainqueur et de toute la publicité qui va avec. Il a eu exactement ce qu'il a souhaité", poursuit l'ancien cycliste, âgé de 41 ans. En février dernier, le gouvernement s'était associé à la plainte de l'ancien coureur Floyd Landis pour tenter de récupérer les sommes versées à l'équipe cycliste.
Les représentants d'Armstrong avaient alors affirmé, via l'avocat Robert Luskin, que "les études de l'USPS montrent qu'elle (la poste américaine) a énormément profité de son contrat de parrainage, à hauteur de plus de 100 millions de dollars".
Le Texan évoque aussi un délai de prescription pour demander au juge de ne pas donner suite à cette plainte que le gouvernement a déposée au nom de l'US Postal, l'ancien sponsor de l'équipe, contre Armstrong et ses coéquipiers.
Par ailleurs, l'Italien Marco Pantani, l'Allemand Jan Ullrich et l'Américain Bobby Julich, les trois premiers du Tour de France 1998, ont eu recours à l'EPO selon le site du quotidien Le Monde, qui cite des test rétroactifs réalisés en 2004.
Les Français Laurent Jalabert, déjà cité fin juin par l'Equipe, Laurent Desbiens, maillot jaune durant deux jours, et Jacky Durand, vainqueur de la 8e étape, font également partie des coureurs ayant eu recours à ce produit interdit, ajoute le site du quotidien, à la veille de la publication du rapport de la commission d'enquête du Sénat sur l'efficacité de la lutte contre le dopage.

Libé
Jeudi 25 Juillet 2013

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