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Appel à la préservation de la diversité biologique de la Marja de Kénitra




Appel à la préservation de la diversité biologique de la Marja de Kénitra
Les participants à une journée d'étude ont insisté, mercredi, sur la nécessité de préserver la diversité biologique et écologique de la Marja de Fouarat à Kénitra, classée parmi les zones humides importantes de la région.
Les participants à cette rencontre, initiée par la commune urbaine de Kénitra à l'occasion de la Journée internationale des zones humides, ont estimé nécessaire de mener des campagnes de sensibilisation sur l'importance de ces zones dans la région et de réfléchir à leur intégration dans les plans d'aménagement urbain et de développement durable.
Au cours de cette rencontre, organisée en coopération avec le ministère chargé de l'Environnement, l'Observatoire régional de l'environnement et de développement durable, la direction régionale des eaux et forêts, les participants ont souligné l'intérêt de cette zone au niveau écologique, social et économique.
Rachid Belmkessya, qui assure l'intérim du président de la commune urbaine de Kénitra, a souligné l'importance que sa commune accorde à la protection de cette zone humide et à la préservation de sa diversité et son intégration parmi les composantes du développement local.
L'organisation de cette journée, a-t-il dit, témoigne de l'intérêt que sa commune accorde à une gestion participative de cette zone pour déterminer les dangers qui menacent la diversité biologique et trouver les solutions adéquates pour préserver le système écologique de la ville. Le plan communal de développement, a-t-il ajouté, a affecté, dans le cadre de son premier volet, dix millions de DH pour la restauration de la Marja de Fouarat.
De son côté, Leila Founti, du ministère chargé de l'Environnement, a indiqué que la région du Gharb-Chrarda-Bni-Hssen dispose de potentialités naturelles importantes et diversifiées, notamment d'un littoral étendu, de la grande forêt de Maâmora en plus de plusieurs zones humides connues au niveau international, comme le lagon bleu de Moulay Bousselham et la lac de Sidi Boughaba.
La Marja de Fouarat, a-t-elle dit, recèle une biodiversité importante qui se trouve actuellement menacée par l'urbanisme rampant, ce qui a poussé les responsables dans la région à œuvrer à sa valorisation comme site écologique. 
Elle a estimé que cette journée constitue l'occasion pour s'arrêter sur les efforts entrepris et proposer des recommandations pratiques en vue d'une gestion durable de cette zone, et a invité l'ensemble des acteurs et la société civile à conjuguer leurs efforts selon une vision intégrée et globale pour valoriser cette zone.
Plusieurs exposés ont été faits, au cours de cette journée, sur cette zone et son intérêt en tant que site de repos et de prolifération de plusieurs espèces d'oiseaux migrateurs et sur les défis auxquels elle est exposée, avec en tête l'expansion urbanistique.

Vendredi 28 Février 2014

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