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Appel à bouter les séparatistes hors de l’Algérie




Le journal ‘’Times d’Algérie’’ a adressé une lettre au peuple algérien l’invitant à marcher sur Tindouf pour expulser le Polisario d’Algérie. En voici des extraits :
« Peuple d’Algérie, une halte de réflexion s’impose. Peuple d’Algérie, le Polisario a atteint 40 ans. 40 ans pendant lesquels il n’a cessé d’engloutir nos biens et de sucer notre sang. Assez ! Assez !
Assez de dépenser les milliards pour le Polisario. Assez ! Assez ! Le peuple d’Algérie continue de supporter, seul et à ses frais, l’austérité, alors que nous avons besoin d’un dinar pour notre santé, notre enseignement, notre nourriture et notre logement. Non et mille fois  non ! Nous avons besoin de chaque dinar en cette conjoncture où le prix des hydrocarbures a chuté. Nous ne pouvons dire au temps de s’arrêter pour nous permettre de rechercher le fautif parmi nous et le sanctionner pour le détournement de nos biens durant 53 années. Ce qui nous intéresse, aujourd’hui, c’est de commencer par la première chose qui vit parmi nous et dont nous connaissons le lieu que nous observons et dont nous savons comment il exploite nos biens. C’est le Polisario. Il doit partir. Nous vivons l’ignominie, l’indignité et le mauvais traitement et nos biens sont dilapidés par des brigands parmi nos dirigeants qui les dépensent pour des causes perdues à la tête desquelles le Polisario, l’escroc que rien ne distingue du menteur Sallal.
Premièrement : Assez des falsifications et de mensonges ! Vous nous avez menti dans cette affaire. Nous citons parmi vos mensonges :
Vous dites que le Maroc a occupé le Sahara. Vous nous avez, également menti en nous faisant croire que la MINURSO est une autorité onusienne dans le Sahara occidental où le Maroc n’a aucune autorité. Il est apparu que c’est la MINURSO qui n’a aucune autorité là-bas et que c’est une mission onusienne dont le seul rôle réel consiste à superviser l’organisation du référendum dans la mesure où les conditions du référendum sont réunies et étant donné que ces conditions ne sont pas réunies, elle n’est rien d’autre qu’une mission en attente. Mais vu que les deux parties ne se mettront jamais d’accord sur les parties ayant le droit de s’exprimer, il n’y aura jamais de référendum. L’ancien émissaire onusien, Eric Jansen l’avait dit explicitement. “Il ne peut jamais y avoir de micro-Etat sur ces terres’’. Et comme il  nous a semblé, le Maroc est en mesure d’expulser cette mission de son territoire dès qu’il l’entend.
Si la MINURSO avait une autorité au Sahara, l’ONU serait intervenue lors des évènements de Gdim Izik, mais les seuls intervenants étaient les éléments ordinaires  et sans arme des forces marocaines qui avaient été agressées par des meurtriers du Polisario qui ont égorgé  et maltraité les dépouilles de certains d’entre eux, se comportant comme des chiens. Les criminels avaient été jugés par des tribunaux marocains et non par des tribunaux onusiens. Où, donc, est l’ONU. menteurs?
Vous nous avez menti en nous faisant croire que la MINURSO allait surveiller le respect des droits de l’Homme au Sahara. C’est là un autre mensonge que nous avons découvert lorsque les dirigeants algériens ont reçu un coup de la part du Conseil de sécurité qui vous a expliqué, en vous corrigeant, la mission de la MINURSO et vous êtes, ainsi devenus la risée du monde entier, du fait de vos mensonges.
Le Polisario s’est ridiculisé, dernièrement lorsqu’il a demandé à l’envoyé de Ban Ki-moon, Christopher Ross d’interdire au Roi du Maroc de visiter la ville de Laâyoune à l’occasion de l’anniversaire de la Marche Verte. Ross avait, alors, répondu :’’ Je suis ici pour chercher avec vous le moyen de reprendre les pourparlers avec le Maroc et il n’est pas de mon ressort d’interdire à un Marocain quelconque de se déplacer en long et en large dans son pays’’. Combien vous êtes stupides et le Polisario insignifiant !
Et la lettre de continuer : Lève ta tête, l’argent du Polisario est dans la poche.
Assez !
Je souhaite que le peuple algérien ait le courage de sortir, un jour dans les rues brandissant les slogans ‘’Assez du Polisario ou 40 années à entretenir le Polisario, ça suffit’’. Assez de l’irresponsabilité et de l’adolescence diplomatique qui ont engendré les dépenses faramineuses au profit du Polisario, à travers l’ouverture de consulats et d’ambassades à l’étranger avec ce que cela suppose (salaires des consuls et ambassadeurs, leurs frais de missions, le financement de leurs festivités à l’intérieur et à l’extérieur, financement de véhicules de luxe, leur carburant et frais d’entretien, sans oublier la fourniture gratuite de carburant et de gaz aux camps, pendant 40 ans et le règlement des salaires des fonctionnaires et militaires ou ce qui s’appelle, ainsi dans les camps ou à l’étranger. Ainsi que le financement des conférences et festivités pour propager les mensonges du Polisario et de l’Algérie et leurs agents de renseignements. Peuple d’Algérie levons le slogan’’ Déguerpis, Polisario’’.
Le Roi à Laâyoune, le 6 novembre, a lancé le processus de la régionalisation élargie. Vous dirigeants de malheur, vous avez réuni, pendant des années,  dans les camps de Tindouf, des vipères et des bêtes féroces, sans foi ni loi, parmi les vagabonds, les SDF et les bandits de grand chemin du Sahara venus d’Algérie, du Mali, de Mauritanie ou du Niger. Comment comptez-vous échapper au venin de ces vipères ? Car les Marocains ne sont pas idiots ou naïfs pour accepter le premier venu comme étant sahraoui de Skia Al-Hamra ou Oued Eddahab.
Et l’auteur de continuer : « Les hommes politiques sont ceux qui conduisent les peuples vers le progrès, le développement et le bien-être et non ceux qui n’ont rien à faire si ce n’est à organiser des coups bas contre ceux qui leur sont proches. Dirigeants de malheur, vous qui avez ruiné et jeté dans le gouffre l’Algérie qui est devenue, du fait de vos agissements irresponsables la risée du monde, lors du sommet d’Inde et d’Afrique tenu à Delhi du 26 au 29 octobre dernier. Assez ! Assez !  Boumediene, Kadhafi et Franco sont morts. Le Mur de Berlin s’est affaissé ainsi que l’Union soviétique et nous continuons de le soutenir en guerroyant pour défendre ses idéologies. Les prix du pétrole se sont détériorés, avec eux la personne algérienne ». Concluant son article, l’auteur écrit «La vérité est apparue au grand jour. Le Maroc met en place la régionalisation élargie au profit des Sahraouis de Sakia Al Hamra et Oued Eddahab avec l’aide de Dieu. Quant aux menteurs et falsificateurs de l’histoire, ils sont apparus au grand jour.
 

A.E.K (Synthèse de l’article publié par le journal en ligne Dakhla 24.)
Lundi 28 Mars 2016

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1.Posté par Mohamed amine le 28/03/2016 13:47
Jamais les médias algériens n’ont été aussi monopolisés par le pouvoir de l’argent. De riches oligarques font et défont désormais les opinions à travers leurs télévisions privées 
Mahieddine Tahkout, Isaad Rebrab, Ali Haddad, Reda Mehegueni, Ayoub Ould Zmirli… Ces hommes d’affaires contrôlent aujourd’hui la plupart des chaînes de télévision algériennes financées à coup de milliards de dinars pour servir leurs intérêts ou s’attirer les faveurs du régime.
Tout commence à l’été 2015 lorsque la vente de la chaîne de la télévision El-Djazaïria, l’une des trois premières télévisions privées lancées en Algérie, à l’homme d’affaires discret Ayoub Ould Zmrili impose le règne des oligarques sur le petit écran algérien. Inconnu du grand public, ce richissime businessman qui a fait fortune dans l’immobilier à Alger où il a vendu pendant des années des appartements à prix d’or dans quartier chic d’Alger, Hydra, a fait une entrée fracassante dans le monde des médias algériens.
El-Djazaïria, le zèle politique
Il s’empare d’El-Djazaïria à la suite d’une longue et harassante négociation avec Karim Kardache et les deux autres anciens actionnaires de cette télévision qui a révolutionné le paysage médiatique algérien à travers des émissions satiriques très critiques comme Journane El Gosto ou El-Djazaïria Week-end. Au départ, les premiers propriétaires demandent pas moins de 8 millions d’euros. Mais l’homme d’affaires fait appel à des lobbyistes pour faire baisser le prix. A 4 millions d’euros, le marché est conclu. El-Djazaïria change diamétralement de ligne éditoriale et le nouveau propriétaire fait appel à Hamraoui Habib Chawki, l’ancien patron de l’ENTV, et l’un des communicants d’Abdelaziz Bouteflika lors de ces quatre dernières campagnes électorales. Divertissement et zèle politique, El Djazaïria change de look et d’identité. Le pouvoir de l’argent a pris le dessus sur l’indépendance éditoriale.
KBC, la vitrine d’Issad Rebrab
Une indépendance que risque de perdre prochainement la chaîne KBC, la télévision du groupe de presse El-Khabar, le premier quotidien arabophone en Algérie. Fortement endetté et après de nombreux échecs commerciaux, KBC a fini par céder à l’appel d’un bailleur de fonds, le célèbre milliardaire Isaad Rebrab qui veut lancer sa télé depuis des mois. Mais ses récents conflits avec le clan présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika ont amené le patron de Cevital à revoir ses calculs : il est plus judicieux d’acquérir des parts dans une télé d’ores et déjà existante que de se lancer seule dans une aventure incertaine. KBC pourrait encaisser prochainement un chèque de l’équivalent de 5 millions d’euros de la part de Rebrab. Mais la télévision d’El-Khabar risque de perdre énormément de son Indépendance. Et pour cause, les intérêts économiques de l’empire  Rebrab en Algérie sont immenses et ses accointances avec les anciens leaders du DRS risquent de peser sur les choix éditoriaux de KBC. Au sein du groupe El-Khabar, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer cette vente partielle à l’homme le plus riche d’Algérie. Mais la majorité des actionnaires préfèrent récupérer le cash du patron de Cevital afin de surmonter la profonde crise financière qui les secoue.
Echorouk, secoué par la chute du DRS
Une crise financière qui secoue fortement Echorouk, l’autre puissant groupe médiatique algérien qui possède deux chaînes de télévisions très regardées : Echorouk TV et Echorouk News TV. Dirigé par Ali Fodil, ce groupe qui a prospéré grâce au soutien indéfectible du DRS au temps du général Toufik connaît aujourd’hui des difficultés structurelles qui menacent sa survie depuis la chute de ses revenus publicitaires et le départ de plusieurs hauts gradés du DRS, ses principaux soutiens. Pour sortir de l’ornière, Ali Fodil avait fait la danse du ventre à l’homme d’affaires Ahmed Mazouz, un puissant oligarque très proche de Sellal et du palais d’El-Mouradia. De la concession automobile jusqu’à l’agro-alimentaire, Mazouz fait une percée remarquable dans le business ces dernières années avec à la clé des projets très stratégiques. Mazouz s’apprêtait à racheter 40 % des parts du groupe d’Echorouk. La transaction a failli se conclure, mais un revirement à la dernière minute a gelé la décision finale. Mazouz aurait exigé des concessions politiques importantes. Et Echorouk qui a déjà adouci sa ligne éditoriale prend le temps de réfléchir. Mais Ali Fodil n’a pas le choix et il le dit haut et fort à son entourage.
Ali Haddad en quête d’audience
Autre grade figure de l’économie algérienne, Ali Haddad impose aussi ses marques dans le paysage audiovisuel algérien. Ses deux chaînes de télévision, Dzaïr TV et Dzaïr News TV, résistent à la crise financière, s’équipent même d’un siège flambant neuf et améliorent sans cesse leur grille de programmes. Toutefois, l’audience n’est pas au rendez-vous car la ligne éditoriale très « servile » repousse les téléspectateurs. Seuls les programmes sportifs et la diffusion des matches de football offre une certaine visibilité aux deux chaînes de télé d’Ali Haddad, le deuxième homme le plus riche d’Algérie, qui continue ainsi de dominer la scène médiatique avec ces deux quotidiens, Le Temps d’Algérie, WAK El-Djazaïr et ses télévisions.
Sellal, sur le qui-vive
Ce joyeux destin, Mahieddine Tahkout ne l’a guère connu avec Numidia News, la chaîne de télévision qu’il a rachetée en 2015. Une télévision sulfureuse qui s’est distinguée par ses campagnes haineuses et diffamatoires à l’égard des opposants au 4e mandat de Bouteflika. Tahkout injecte des milliards dans sa télé, mais le résultat est catastrophique : les scores reculent, les démissions se succèdent et la mauvaise gestion plonge Numidia News dans les abysses de l’audience.
Beur TV emprunte le chemin inverse et réussit là où Numidia News a échoué. La chaîne de télévision du milliardaire Reda Mehegueni, un entrepreneur du secteur des télécoms qui a fait fortune dans des conditions très sombres avec l’appui de plusieurs décideurs du DRS, gagne des points grâce à des programmes plus au moins critiques. Son associé, Brahim Turki, un autre richissime homme d’affaires, connu pour ses réseaux tentaculaires au sein du régime algérien, l’aide à renforcer les finances de la chaîne afin de l’offrir sur un plateau en or au clan de Sellal, le Premier ministre algérien, qui rêve de succéder à Bouteflika.
Ennahar TV, l’organe du palais
Pour l’heure, seule Ennahar TV échappe au contrôle des milliardaires les plus riches d’Algérie. Mais la chaîne dirigée par Anis Rahmani n’échappe nullement au contrôle du Palais d’El-Mouradia. Elle est la télévision attitrée du clan présidentiel qui l’utilise pour faire passer tous ses messages. Les caisses d’Ennahar TV sont toujours renflouées et pas besoin d’un milliardaire pour la financer.
Coincée entre le pouvoir politique et celui de l’argent, les télévisions algériennes ont fait le deuil de leur liberté. L’immense promesse d’ouverture lors de leur lancement semble avoir été enterrée. C’est la course au sensationnalisme et à l’enrichissement qui détermine les règles du jeu. De nombreux citoyens algériens dressent amèrement ce constat. Après l’économie, c’est l’information qui tombe entre les mains des oligarques. Et ce processus ne fait que commencer.41

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