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Alger et Pretoria déboutés par l’Union européenne

En dépit de leur opposition, le Maroc participera au 4ème sommet UE-Afrique




Alger et Pretoria déboutés par l’Union européenne
Le Maroc participera au  4ème sommet Union européenne-Afrique, du 2 au 3 avril courant à Bruxelles malgré la forte opposition de  l’Afrique du Sud et de l’Algérie. Ces deux pays contesteraient la présence effective d'une délégation marocaine au prétexte que  le Royaume ne fait plus partie de l’Union africaine (UA). En son lieu et place, ils ont plaidé pour la participation de la pseudo RASD. 
Mais il n’y a pas que le Maroc que Pretoria a voulu éloigner de ce sommet. L’Egypte est également considérée comme persona non grata. Le pays de Mandela prétexte que Le Caire n’a pas le droit d’y assister vu qu’il a été suspendu de l’UA, après la destitution inconstitutionnelle du président Morsi au cours de l’année dernière.  
Une demande qui ne semble pas avoir trouvé d’échos favorables auprès de l’UE qui a catégoriquement refusé les sollicitations algéro-sud-africaines en plaidant pour que seuls les pays reconnus par l’ONU et l’UE, soient habilités à prendre part à la réunion de Bruxelles. Une position qui a suscité la colère de Jacob Zuma, président de l’Afrique du Sud, qui a apporté dimanche dernier son soutien à l'appel au boycott du sommet au niveau présidentiel lancé par l'Union africaine (UA) qui a accusé l'UE de tenter d’influer sur la composition de la délégation africaine.
La semaine dernière, les ambassadeurs des pays de l'UA réunis à Addis-Abeba ont décidé de recommander à leurs dirigeants de reporter le sommet UE-Afrique afin de réfléchir aux moyens adéquats pour répondre aux demandes européennes.
Le sommet UE-Afrique aura-t-il lieu ? Selon le site sud-africain, Daily News, des sources officielles à Addis-Abeba ont déclaré qu'il n’est pas question de le reporter tout en précisant que les dirigeants africains peuvent décider individuellement de ne pas y assister comme comptent le faire les présidents Mugabe et Zuma.
La même source a indiqué également que les responsables de l’UE restent confiants concernant le taux de participation à cette  grand-messe.  Aldo Dell'Ariccia, ambassadeur de l'UE au Zimbabwe, a indiqué vendredi dernier à ce propos que 41 chefs d'Etat africains ont déjà accepté l'invitation de l'UE et que 22 chefs d'Etat des 28 membres de l'UE avaient dit qu'ils assisteraient au sommet.
Axé autour du thème « Investir dans les personnes pour la prospérité et pour la paix »,  ce sommet sera l’occasion pour discuter éducation et formation, la question des femmes et des jeunes, les flux migratoires légaux et clandestins entre les deux continents, les moyens de stimuler la croissance et de créer de l'emploi, l'investissement en faveur de la paix et les différentes manières de renforcer l'aide apportée par l'UE afin de développer les capacités dont dispose le continent africain pour gérer la sécurité sur son territoire.
Pour le Conseil de l’Europe, le sommet de 2014 sera certainement l’occasion de jeter un nouveau regard sur le partenariat UE‑Afrique, de mettre en avant certains des résultats obtenus et d'étudier de nouveaux domaines de coopération future. A rappeler que les relations entre l'UE et l'Afrique sont en grande partie fondées sur la stratégie commune adoptée en 2007. Parallèlement à cette stratégie, un plan d'action pour la période 2011-2013 avait été approuvé lors du dernier sommet UE-Afrique, qui a eu lieu en 2010. Il avait fixé des objectifs concrets dans des domaines de la coopération tels que la paix et la sécurité, la gouvernance démocratique et les droits de l'Homme.
 

Hassan Bentaleb
Mercredi 2 Avril 2014

Lu 1424 fois


1.Posté par mimouna le 02/04/2014 10:41
Article sur la fortune du baron de tindouf company S.A, *Kabir Naciri *SuivrePresse US : Forbes Magazine épingle Mohamed Abdelaziz
07 mars 2013, 11:38 
La publication américaine Forbes Magazine décrit dans sa dernière livraison l’obscénité du faste du chef du polisario, Mohamed Abdelaziz, dans les camps de Tindouf où le désespoir des populations, privées de leurs droits les plus élémentaires, le dispute à la privation la plus abjecte. "Bien que le chef des séparatistes dispose d’un complexe construit en béton armé dans les camps de Tindouf, il jouit en plus de résidences secondaires somptueuses aussi bien en Espagne que dans d’autres pays d’Europe", souligne l’auteur de cet article, Richard Miniter, qui avait visité les camps et rencontré Mohamed Abdelaziz. Miniter décrit le dirigeant du polisario comme un "dictateur qui se succède à lui même depuis 1976, dans le cadre d’élections à un seul candidat", en faisant observer que ce dernier "parle de démocratie et des droits de l’homme à la manière d’un despote, c’est à dire en tant qu’idéal à jamais condamné à rester figé dans un future improbable".
 

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