Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Ahmed Zaidi à Bruxelles : Une intervention résolue pour déjouer des micmacs anti-marocains




Intervention déterminée et déterminante du socialiste Ahmed Zaidi. Lors de la réunion de la Commission politique, de la sécurité et des droits de l’Homme dépendant de l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne  (APEM) tenue récemment au siège du Parlement européen à Bruxelles, la présidente de ladite commission qui se trouve être membre du Parti populaire européen (et donc très à droite) a tenté de chambouler l’ordre du jour en y introduisant un point relatif au Sahara marocain et à la décision du Maroc de rejeter toute coopération avec l’envoyé du Secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross, qui a outrepassé ses prérogatives et fait preuve de partialité dans l’exercice de sa médiation entre les parties concernées.
Le président du Groupe  socialiste à la Chambre des représentants a habilement fait avorter cette tentative en expliquant qu’il fallait respecter l’ordre du jour qui a été établi auparavant et accepté par les participants. Ahmed Zaidi a rappelé également que le dossier ne pouvait être soumis à ladite commission puisque la question est entre les mains des Nations unies et que la tentative de son introduction dans les débats de la commission était nulle et non avenue. De plus, a ajouté le membre du Bureau politique de l’USFP, il n’est pas du ressort de l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne (APEM)’ de soulever ce dossier, car ses objectifs et ses champs d’action ne lui permettent pas d’aborder la question du Sahara marocain qui n’a aucun rapport avec ladite commission, encore moins avec l’Assemblée  euro-méditerranéenne. Rappelons que cette dernière  a été instaurée à partir du processus de Barcelone et qui a un rôle purement consultatif tout en adoptant des résolutions ou des recommandations non contraignantes. Devant l’intervention, l’insistance et l’argumentation du président du Groupe socialiste à la Chambre des représentants, la proposition de la présidente a été retirée et les débats se sont poursuivis sur les différents points de l’ordre du jour. « Au Maroc, nous avons opté pour la transition démocratique dans le cadre de la continuité de l’Etat et sur la base de la modernisation des modes de gouvernance en adoptant des réformes institutionnelles et constitutionnelles profondes contrairement à d’autres pays où il y a eu effusion de sang », a tenu à préciser Ahmed Zaidi. Et le député socialiste de conclure que l’USFP a été à l’origine du déclenchement de ce processus de transition démocratique qui a débuté dans les années 90.

KAMAL MOUNTASSIR
Lundi 4 Juin 2012

Lu 498 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs