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Adil Taarabt toujours dans ses travers à Lisbonne

Hachim Mastour et la banquette du Malaga FC




Nonobstant quelques éminences talentueuses du football international et titulaires à part entière, genre Benatia ou autres, certains de nos compatriotes évoluant à l’étranger ont du mal à prendre leur train en marche. Le plus pathétique de ces cas est sans doute celui d’Adil Taarabt, notre enfant terrible pourtant tout de virtuosité et à l’image de son jeu bien insaisissable à bien des égards.
Ayant souvent pour ainsi dire vulgairement pété les plombs, notre Taarabt national, pétri de talents, n’a jamais su saisir les nombreuses occasions qui se sont offertes à lui et notamment en cette saison où l’un des clubs phare du football lusitanien, le Benfica en l’occurrence lui a offert de rebondir après une saison cata au QPR où il a été mis à l’écart de l’équipe après une mi-saison de prêt à l’AC Milan où l’on a cru qu’il avait ricoché.
Cette saison, tout juste arrivé à Lisbonne, il a débuté lors des matches de préparation et au début de saison avec l’équipe première de la capitale portugaise. Une fois de plus, on se dit que ce changement dans un grand club allait le revigorer pour qu’il s’exprime comme on aime le voir être. Mais que nenni ! Adil, caractériel comme pas deux, aura vite fait de retomber dans ses travers et rapidement d’être, une fois de plus, écarté de l’équipe première.
Rui Vitoria, le maître à penser des Rouges, ne veut même plus en entendre parler. Mince espoir, Taarabt qui a été reversé après une perte de poids et un entraînement intensif vers la réserve de Benfica, a fait dimanche une timide apparition d’une heure avec la réserve en D2 en une rencontre sèchement perdue à domicile.
D’aucuns voient en cette envie, celle de se refaire une santé, d’autres,  un désir de changer d’air et semble-t-il vers celui doré des sirènes chantantes du Golfe aux appels certes, séducteurs mais souvent destructeurs à l’image même de cet animal légendaire doté d’un dangereux pouvoir de séduction et que notre bonhomme  semble apprécier. On le voit bien en ces contrées et à juste lieu, en chéchia et narguilé quitte à être écarté une fois de plus de l’équipe première pour vaquer à son péché mignon.
Autre péché mais de jeunesse, celui de Hachim Mastour qui, après enfin avoir obtenu l’autorisation de la FIFA de pouvoir fouler les gazons pro de la Liga, n’aura été aligné que quelques petites minutes avec le Malaga FC auquel il a été gracieusement prêté, histoire d’aiguiser ses crampons. Notre bambin national qui s’était illustré au Milan AC n’entrerait pas dans les plans de son coach andalou et devrait faire toute durant et au meilleur cas banquette avant de s’en retourner en Lombardie.
Enfin, Mouhcine Iajour ne ferait pas les affaires du Qatar SC et pourrait le quitter pour les Saoudiens d’Al Raed, ou le… WAC, un club où il a déjà joué et donné.
 

M.J.K
Jeudi 3 Décembre 2015

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