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Addoha débouté par la justice espagnole


Le géant immobilier national avait porté plainte contre des opérateurs ibériques pour injure et publication de fausses informations



Addoha débouté par  la justice espagnole
Un tribunal de Séville vient de recevoir récemment une plainte déposée par Addoha  contre le président d’une association espagnole et le gérant d’une société espagnole.
Selon le journal « El Farodigital » qui a pu accéder à la sentence du tribunal espagnol, le groupe immobilier marocain a porté plainte pour injure et publication de fausses informations dans les médias contre Fransisco de Arratia, président d’une association d’hommes d’affaires espagnols affectés par l’extorsion de leurs biens  au Maroc et Rodrigo Rodriguez, gérant d’une entreprise espagnole,
D’après la Cour d’instruction n°3 de Séville, la plainte déposée par le groupe Addoha « n’est pas justifiée » et « ne constitue pas un crime ou un délit pouvant être poursuivi devant une juridiction pénale ». Et d’ajouter que la partie dénonciatrice n’a pas fourni de preuves qui attestent qu’elle a utilisé son droit de réponse et de rectification pour infirmer les informations « qu’elle pourrait qualifier de fausses ». Mais le groupe marocain a néanmoins la possibilité d’interjeter appel.
La même source a ajouté que le groupe marocain a eu recours aux services de l’avocat Ignacio Gordillo Alvarez-Valdés, ex-procureur du Tribunal national sous le gouvernement de José Maria Aznar.
« El Farodigital »  rappelle, à ce propos, que l’association espagnole en question demande l’intervention de l’Union européenne pour régler ou défendre les intérêts des PME espagnoles travaillant au Maroc, vu que leur gouvernement « n’a pas l’intention de défendre les intérêts des entreprises qui ne sont pas cotées en Bourse (Ibex35) ». Mais l’UE confirme qu’il n’y a pas de preuves qui puissent impliquer le Maroc dans ces affaires «d’extorsion».
Pour rappel, dans une lettre adressée à Trinidad Jimenez, ex-ministre des Affaires étrangères espagnol,  Rodrigo Manuel et Rodríguez Dueñas, propriétaires de Torreblanca, ont  imputé à Addoha les retards répétitifs de paiement et d’approbation des certifications, du non-règlement des travaux d’excavation, de terrassement et d’enlèvement des fouilles et  d’accaparement illégal d’outils et de matériels de chantier.
Selon ces deux hommes d’affaires espagnols, le litige remonte au 11 février 2010 lorsqu’un accord a été signé entre Immolog et Torreblanca sur la base duquel  l’entreprise espagnole devait construire trois lots d’habitations du programme Al Ikhlasse à Tanger, avec livraison le 25 juin 2011.

Mourad Tabet
Samedi 23 Mars 2013

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