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Abdel Hakim Aït Takniouin, directeur du Festival Tamawayt d’Ouarzazate : “La sixième édition a fait l’unanimité”




Abdel Hakim Aït Takniouin, directeur du Festival Tamawayt d’Ouarzazate : “La sixième édition a fait l’unanimité”
Après la clôturede la 6ème édition du Festival  «Tamawayt» d’Ouarzazate, les organisateursse sont félicités de la qualité des prestations, de la réussite de la programmation et de la discipline du public, l’un des facteurs clés de ce «franc succès». Libé a rencontré le directeur de cette manifestation culturelle Abdel Hakim Aït Takniouin. Entretien.

Quel bilan faites-vous pour la sixième édition qui vient de s’achever dimanche dernier ?
Abdel Hakim Aït Takniouin: Personnellement, je peux parler dès maintenant d’un franc succès. Le bilan définitif sera fait par des membres de l’Association Anfass avec ses partenaires, mais j’exprime un sentiment collectif vécu lors des trois jours du Festival: une mobilisation des acteurs culturels de la ville d’Ouarzazate, une parfaite organisation, un public discipliné, un programme riche, et enfin de belles prestations  des poètes et des artistes.
Mais l’on sent que vos ambitions ne trouvent pas encore une aide consistante
Effectivement, nous caressons des rêves et des ambitions que seuls les obstacles financiers entravent encore. Nous sommes parvenus à convaincre quelques partenaires locaux, notamment la mairie et la province, mais beaucoup de choses restent à faire dans ce cadre. Un festival de ce genre devrait être soutenu également par des offices et institutions nationales, étant donné ses objectifs et son impact à tous les niveaux. Espérons donc que nos partenaires prennent en compte ces soucis.
Quels sont, à votre avis, les moments forts de votre manifestation ?
Tous les moments ont été ponctués de joie, d’amour, d’apport artistique, d’échange et de respect. Je peux ainsi citer les Tamawayt de l’artiste qui nous vient directement de Khénifra en l’occurence Saida Titrit, les chants spirituels de la soprano marocaine Samira Kadiri, les rythmes de Mustapha Louardi et de l’Irakien Marouan Tamer, les odes de l’Algérien Bouzid Harzllah, de l’Espagnol Antonio Erolla, du Tunisien Hadi Jaziri et du Marocain Mekki Naciri. Et bien évidemment, nous ne pouvons oublier la chanson amazighe qui a eu une présence formidable, grâce à l’un de ses meilleurs représentants, à savoir Moha Malal et le groupe Tawarguit et le fidèle Said Zerouali qui n’a raté aucune édition de ce Festival.
Quelle valeur ajoutée apporte votre Festival aux jeunes artistes de la ville ?
La rencontre des artistes locaux, nationaux et internationaux a été certainement d’une réelle valeur ajoutée, dans la mesure où tout le monde a décliné sa propre expérience. Des amitiés se tissent, des projets se développent et une certaine émulation prend forme aussi. Sans oublier que les jeunes profitent de Tamawayt pour améliorer leur expérience et aller de l’avant.

Propos recueillis par Mustapha Elouizi
Jeudi 12 Juillet 2012

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