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A chaque instant, Luis Enrique pense au Paris SG




Les critiques visant Luis Enrique? "Même ivre, je ne m'approche pas d'une télévision". Le match retour contre le PSG en Ligue des champions? "J'y pense chaque nuit, à chaque instant". Malgré la déroute 4-0 à l'aller, l'entraîneur du Barça le martèle: son équipe aura "une chance" au retour le 8 mars.

Quatre jours après, avez-vous digéré la gifle subie mardi en huitième de finale aller de Ligue des champions face au Paris SG ?
 "C'est évidemment un très gros coup dur pour tout le monde. Mais ce n'est pas tombé du ciel. L'adversaire l'a mérité, il a été supérieur et il faut l'accepter. C'est le sport, c'est le football. Clairement, nous allons devoir hausser notre rendement. (...) Je comprends que cela vous intéresse d'approfondir et de continuer d'agiter le cocktail, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est de me centrer sur les aspects positifs, sur les progrès à faire, sur les choses qui nous rendent plus forts. (...) Nous sommes dans un monde fait d'exagérations mais ce n'est pas tout blanc, ou tout noir, il y a beaucoup de nuances. Pour l'heure, nous sommes en vie dans nos trois compétitions. Même si nous sommes un peu touchés dans l'une d'elles (la C1, NDLR), il nous reste du temps pour analyser les choses et je suis sûr que nous aurons une chance. Dans les deux autres compétitions, nous sommes plus que vivants, puisque nous sommes deuxièmes en Liga et en finale de Coupe."
Comment avez-vous encaissé les multiples critiques à votre encontre dans la presse ?
"Les critiques ne m'affectent en rien, sinon je ne pourrais pas être à ce poste, assis ici devant vous depuis bientôt trois ans. Je ne lis pas, tout ce qu'on peut penser ne m'intéresse pas. Nous sommes les premiers à faire notre autocritique, à avoir analysé le match en profondeur, à chercher des solutions. Y parvenir ou non, c'est autre chose. Mais pour le reste, pour tout ce qui fait partie de ce cirque, il y a heureusement une distance considérable mise entre vous et moi. (...) D'habitude, je ne vous écoute jamais, alors imaginez dans une semaine comme celle-ci. Même ivre, je ne voudrais pas m'approcher à moins de dix mètres d'un téléviseur ou d'une radio."
Comment comptez-vous remobiliser votre équipe en vue du huitième de finale retour le 8 mars au Camp Nou ?
"Il reste un peu moins d'un mois d'ici au match retour et j'ai cette rencontre en tête depuis le lendemain du match aller. J'y pense chaque nuit, à chaque instant. Mais nous ne pouvons pas nous concentrer sur un match à jouer dans un mois. Nous en parlerons en temps voulu. Pour l'heure, le danger c'est notre match de demain (dimanche contre Leganes en Championnat). C'est un match différent pour nous. La rencontre aura forcément des connotations après ce qui s'est passé mardi. C'est un match pour voir comment est l'équipe, pour voir quelle est notre réponse dans une situation difficile. Et j'ai hâte de le disputer."

Libé
Lundi 20 Février 2017

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